Nous vous proposons de démarrer.
L’objectif de ce webinaire est de présenter Azure sous l’angle de la gouvernance et des choix d’architecture structurants sur une plateforme cloud. Le sujet est assez dense et le temps limité, donc le rythme sera volontairement soutenu. La session étant enregistrée, vous recevrez un lien pour pouvoir la revoir ultérieurement.
Les questions seront traitées en fin de session. Vous pouvez néanmoins les poser au fil de l’eau via le chat ou l’outil de questions-réponses dans Teams. Elles seront centralisées et nous essaierons d’y répondre dans le temps imparti. Si nécessaire, des échanges complémentaires pourront être organisés en one-to-one.
Nous allons commencer par une brève présentation de PI Services by Coexya, puis nous aborderons les sujets de gouvernance Azure, les principaux choix techniques liés à l’identité, au réseau, à la sécurité, à l’infrastructure et à l’automatisation. Enfin, nous partagerons quelques retours d’expérience issus de projets récents.
PI Services by Coexya intervient principalement sur des missions de conseil et d’audit en infrastructure, de sécurité, d’intégration et de déploiement. Nous accompagnons également nos clients sur le support et les services managés, que ce soit sur des environnements IaaS ou PaaS, avec des enjeux de sécurisation et d’exploitation de plateformes cloud.
Un projet Azure s’articule autour de plusieurs grandes briques comme la gouvernance, l’identité, la sécurité, le management, l’infrastructure, le réseau et l’automatisation. L’un des concepts clés est celui de la landing zone, qui correspond à un environnement cloud prêt à l’emploi, mis à disposition des équipes de développement. L’objectif est de leur offrir suffisamment de liberté pour déployer rapidement de nouveaux projets, tout en respectant les exigences de gouvernance, de sécurité et de conformité de l’entreprise.
Une landing zone permet également d’industrialiser les déploiements, avec des environnements reproductibles comme le développement, le test ou la production. Elle facilite l’onboarding de nouveaux projets ou de nouveaux développeurs, en leur fournissant un cadre standardisé avec des bonnes pratiques intégrées.
Pour structurer ces environnements, Microsoft propose le Cloud Adoption Framework, qui sert de modèle de référence. Il permet de couvrir l’ensemble des thématiques liées au cloud et de s’appuyer sur des bonnes pratiques éprouvées, que ce soit pour concevoir une nouvelle architecture ou auditer un existant.
Dans Azure, l’organisation repose sur une hiérarchie de management groups, qui permettent de structurer les abonnements et d’appliquer des règles de gouvernance de manière cohérente. À partir d’un groupe racine, on va généralement distinguer une couche plateforme, qui regroupe les éléments transverses comme le réseau, la connectivité, le DNS ou les firewalls, une couche identité pour les services liés à l’authentification, et une couche dédiée au management et à la sécurité, notamment pour la centralisation des logs et l’exploitation d’un SIEM comme Microsoft Sentinel.
Les applications, quant à elles, sont déployées dans des landing zones dédiées. On retrouve souvent une organisation par application, avec plusieurs environnements, et des composants PaaS comme des App Services, des fonctions Azure, des Key Vaults ou des comptes de stockage.
La gouvernance repose ensuite sur plusieurs éléments structurants. Il est essentiel de définir une organisation claire des ressources, mais aussi une convention de nommage cohérente dès le départ. Cette convention doit permettre d’identifier facilement les ressources, leur environnement, leur localisation et leur rôle, tout en respectant les contraintes propres à chaque service Azure.
Le tagging joue également un rôle clé, notamment pour le suivi des coûts et la refacturation interne. Il permet d’associer chaque ressource à un projet, un centre de coût ou un responsable.
Les policies Azure permettent d’imposer des règles de manière automatique, par exemple pour contrôler la localisation des données, limiter l’exposition publique des ressources ou garantir le respect de certaines configurations. Elles peuvent fonctionner en mode audit, en blocage ou en remédiation automatique.
La gestion des accès est un autre point critique. Elle repose sur une délégation fine des droits, généralement basée sur des groupes, avec le principe du moindre privilège. Dans certains cas, des rôles personnalisés peuvent être mis en place pour répondre à des besoins spécifiques.
La maîtrise des coûts est également un enjeu important. Azure propose des outils comme Cost Management et Advisor pour analyser les consommations et identifier des pistes d’optimisation. Certaines bonnes pratiques consistent à mettre en place des rapports réguliers, à utiliser des instances réservées ou encore à optimiser la taille des ressources. Il est important de noter que certains choix d’architecture, comme l’utilisation de private endpoints, peuvent avoir un impact significatif sur les coûts.
Sur la partie identité et sécurité, plusieurs mécanismes doivent être mis en œuvre. Cela inclut l’activation du MFA pour les comptes sensibles, l’utilisation de Privileged Identity Management pour contrôler les accès à privilèges, ainsi que la mise en place de comptes de secours sécurisés. Les règles d’accès conditionnel permettent de renforcer la sécurité en fonction du contexte de connexion.
La centralisation des logs est essentielle pour assurer la supervision et la détection des incidents. Elle s’appuie généralement sur Log Analytics et peut être complétée par un SIEM comme Sentinel. La gestion des secrets doit être assurée via des services comme Azure Key Vault, avec une attention particulière portée à leur rotation.
D’un point de vue réseau, les architectures s’appuient souvent sur un modèle Hub and Spoke, avec une séparation claire entre les composants transverses et les environnements applicatifs. Les choix portent notamment sur le plan d’adressage IP, les mécanismes de filtrage, la résolution DNS et les modes de connexion avec le système d’information existant, via VPN ou ExpressRoute.
Les services PaaS étant publics par défaut, il est possible de les rendre privés via des private endpoints. Ce choix améliore la sécurité, mais nécessite une gestion plus fine du réseau et du DNS, et peut entraîner des coûts supplémentaires.
Sur la partie infrastructure, plusieurs décisions structurantes doivent être prises, notamment le choix entre IaaS, PaaS ou conteneurs, la stratégie de redondance entre zones ou régions, ainsi que la gestion de la sauvegarde et du plan de reprise d’activité.
L’automatisation est également un levier clé. Elle passe par l’infrastructure as code, avec des outils comme Terraform ou Bicep, et par la mise en place de pipelines CI/CD. Des services comme Azure Functions, Logic Apps ou Automation Accounts permettent d’automatiser les tâches récurrentes et de fiabiliser les opérations.
Enfin, les retours d’expérience montrent que les architectures Azure peuvent être très variées selon les contextes clients. Certains environnements sont orientés IaaS, d’autres fortement PaaS, avec des niveaux d’automatisation et des choix d’architecture différents. Les contraintes métiers, les exigences de sécurité et les enjeux de coûts influencent fortement ces décisions.
En conclusion, un projet Azure nécessite de traiter de nombreux sujets de manière structurée, afin de garantir la cohérence de l’architecture, la sécurité des environnements et la maîtrise des coûts.
Aucune question n’ayant été posée pendant la session, nous restons bien entendu disponibles pour échanger ultérieurement sur vos problématiques ou vos projets.
Merci pour votre attention.
L’objectif de ce webinaire est de présenter Azure sous l’angle de la gouvernance et des choix d’architecture structurants sur une plateforme cloud. Le sujet est assez dense et le temps limité, donc le rythme sera volontairement soutenu. La session étant enregistrée, vous recevrez un lien pour pouvoir la revoir ultérieurement.
Les questions seront traitées en fin de session. Vous pouvez néanmoins les poser au fil de l’eau via le chat ou l’outil de questions-réponses dans Teams. Elles seront centralisées et nous essaierons d’y répondre dans le temps imparti. Si nécessaire, des échanges complémentaires pourront être organisés en one-to-one.
Nous allons commencer par une brève présentation de PI Services by Coexya, puis nous aborderons les sujets de gouvernance Azure, les principaux choix techniques liés à l’identité, au réseau, à la sécurité, à l’infrastructure et à l’automatisation. Enfin, nous partagerons quelques retours d’expérience issus de projets récents.
PI Services by Coexya intervient principalement sur des missions de conseil et d’audit en infrastructure, de sécurité, d’intégration et de déploiement. Nous accompagnons également nos clients sur le support et les services managés, que ce soit sur des environnements IaaS ou PaaS, avec des enjeux de sécurisation et d’exploitation de plateformes cloud.
Un projet Azure s’articule autour de plusieurs grandes briques comme la gouvernance, l’identité, la sécurité, le management, l’infrastructure, le réseau et l’automatisation. L’un des concepts clés est celui de la landing zone, qui correspond à un environnement cloud prêt à l’emploi, mis à disposition des équipes de développement. L’objectif est de leur offrir suffisamment de liberté pour déployer rapidement de nouveaux projets, tout en respectant les exigences de gouvernance, de sécurité et de conformité de l’entreprise.
Une landing zone permet également d’industrialiser les déploiements, avec des environnements reproductibles comme le développement, le test ou la production. Elle facilite l’onboarding de nouveaux projets ou de nouveaux développeurs, en leur fournissant un cadre standardisé avec des bonnes pratiques intégrées.
Pour structurer ces environnements, Microsoft propose le Cloud Adoption Framework, qui sert de modèle de référence. Il permet de couvrir l’ensemble des thématiques liées au cloud et de s’appuyer sur des bonnes pratiques éprouvées, que ce soit pour concevoir une nouvelle architecture ou auditer un existant.
Dans Azure, l’organisation repose sur une hiérarchie de management groups, qui permettent de structurer les abonnements et d’appliquer des règles de gouvernance de manière cohérente. À partir d’un groupe racine, on va généralement distinguer une couche plateforme, qui regroupe les éléments transverses comme le réseau, la connectivité, le DNS ou les firewalls, une couche identité pour les services liés à l’authentification, et une couche dédiée au management et à la sécurité, notamment pour la centralisation des logs et l’exploitation d’un SIEM comme Microsoft Sentinel.
Les applications, quant à elles, sont déployées dans des landing zones dédiées. On retrouve souvent une organisation par application, avec plusieurs environnements, et des composants PaaS comme des App Services, des fonctions Azure, des Key Vaults ou des comptes de stockage.
La gouvernance repose ensuite sur plusieurs éléments structurants. Il est essentiel de définir une organisation claire des ressources, mais aussi une convention de nommage cohérente dès le départ. Cette convention doit permettre d’identifier facilement les ressources, leur environnement, leur localisation et leur rôle, tout en respectant les contraintes propres à chaque service Azure.
Le tagging joue également un rôle clé, notamment pour le suivi des coûts et la refacturation interne. Il permet d’associer chaque ressource à un projet, un centre de coût ou un responsable.
Les policies Azure permettent d’imposer des règles de manière automatique, par exemple pour contrôler la localisation des données, limiter l’exposition publique des ressources ou garantir le respect de certaines configurations. Elles peuvent fonctionner en mode audit, en blocage ou en remédiation automatique.
La gestion des accès est un autre point critique. Elle repose sur une délégation fine des droits, généralement basée sur des groupes, avec le principe du moindre privilège. Dans certains cas, des rôles personnalisés peuvent être mis en place pour répondre à des besoins spécifiques.
La maîtrise des coûts est également un enjeu important. Azure propose des outils comme Cost Management et Advisor pour analyser les consommations et identifier des pistes d’optimisation. Certaines bonnes pratiques consistent à mettre en place des rapports réguliers, à utiliser des instances réservées ou encore à optimiser la taille des ressources. Il est important de noter que certains choix d’architecture, comme l’utilisation de private endpoints, peuvent avoir un impact significatif sur les coûts.
Sur la partie identité et sécurité, plusieurs mécanismes doivent être mis en œuvre. Cela inclut l’activation du MFA pour les comptes sensibles, l’utilisation de Privileged Identity Management pour contrôler les accès à privilèges, ainsi que la mise en place de comptes de secours sécurisés. Les règles d’accès conditionnel permettent de renforcer la sécurité en fonction du contexte de connexion.
La centralisation des logs est essentielle pour assurer la supervision et la détection des incidents. Elle s’appuie généralement sur Log Analytics et peut être complétée par un SIEM comme Sentinel. La gestion des secrets doit être assurée via des services comme Azure Key Vault, avec une attention particulière portée à leur rotation.
D’un point de vue réseau, les architectures s’appuient souvent sur un modèle Hub and Spoke, avec une séparation claire entre les composants transverses et les environnements applicatifs. Les choix portent notamment sur le plan d’adressage IP, les mécanismes de filtrage, la résolution DNS et les modes de connexion avec le système d’information existant, via VPN ou ExpressRoute.
Les services PaaS étant publics par défaut, il est possible de les rendre privés via des private endpoints. Ce choix améliore la sécurité, mais nécessite une gestion plus fine du réseau et du DNS, et peut entraîner des coûts supplémentaires.
Sur la partie infrastructure, plusieurs décisions structurantes doivent être prises, notamment le choix entre IaaS, PaaS ou conteneurs, la stratégie de redondance entre zones ou régions, ainsi que la gestion de la sauvegarde et du plan de reprise d’activité.
L’automatisation est également un levier clé. Elle passe par l’infrastructure as code, avec des outils comme Terraform ou Bicep, et par la mise en place de pipelines CI/CD. Des services comme Azure Functions, Logic Apps ou Automation Accounts permettent d’automatiser les tâches récurrentes et de fiabiliser les opérations.
Enfin, les retours d’expérience montrent que les architectures Azure peuvent être très variées selon les contextes clients. Certains environnements sont orientés IaaS, d’autres fortement PaaS, avec des niveaux d’automatisation et des choix d’architecture différents. Les contraintes métiers, les exigences de sécurité et les enjeux de coûts influencent fortement ces décisions.
En conclusion, un projet Azure nécessite de traiter de nombreux sujets de manière structurée, afin de garantir la cohérence de l’architecture, la sécurité des environnements et la maîtrise des coûts.
Aucune question n’ayant été posée pendant la session, nous restons bien entendu disponibles pour échanger ultérieurement sur vos problématiques ou vos projets.
Merci pour votre attention.